Les Sports



  • JO : la médaille russe officiellement perdue


    par [email protected] le 22 février 2018 à 8 h 14 min

    Le curleur russe sous bannière olympique Alexander Krushelnitsky, contrôlé positif au meldonium, a été reconnu coupable de violation aux règles antidopage et la médaille de bronze gagnée en double mixte avec sa femme est officiellement perdue, a annoncé jeudi le Tribunal arbitral du Sport (TAS).
    Cette sanction est sans surprise, le sportif ayant lui-même admis le contrôle positif tout en niant s’être dopé volontairement. La médaille du double mixte gagnée avec son épouse Anastasia Bryzgalova devrait revenir à la Norvège, initialement 4e, mais le processus est désormais entre les mains du Comité international olympique (CIO) et de la fédération internationale de curling (WCF), précise le communiqué du TAS.
    La décision du TAS intervient peu après que l’audience sur ce sujet, initialement prévue jeudi en début d’après-midi à Pyeongchang, avait été annulée à la demande de toutes les parties concernées, à savoir d’un côté Alexander Krushelnitsky et de l’autre le CIO et la WCF.
    Ce cas de dopage d’un sportif russe sera pris en compte par la Commission exécutive du CIO qui doit décider samedi de lever ou non la suspension du Comité olympique russe (ROC).
    La mise au jour d’un système de dopage institutionnalisé avait entraîné le 5 décembre la suspension du ROC, interdisant de facto de participation aux Jeux les sportifs russes.
    Le CIO avait dans le même temps décidé d’accorder des invitations à un certain nombre de sportifs russes dont le parcours et le profil, scrupuleusement étudiés par un panel de spécialistes, permettaient d’établir qu’ils sont « propres ». Au total, 168 Russes participent aux JO de Pyeongchang sous la bannière olympique.
    Mercredi, une source proche du dossier avait annoncé à l’AFP que l’amende de 15 M USD (12,3 M EUR) infligée au ROC au moment de sa suspension, avait été réglée, autre condition à la levée éventuelle de sa suspension.
    Si la suspension du ROC est levée, les sportifs russes pourront défiler derrière le drapeau russe lors de la cérémonie de clôture des JO, un scénario prévu dès le 5 décembre dans la décision du CIO. […]



  • La fin de la dynastie canadienne


    par [email protected] le 22 février 2018 à 7 h 13 min

    L’intégrale du match pour la médaille d’or
    Revoyez la séance de tirs de barrage remportée par les É.-U.
    GANGNEUNG, République de Corée – Jocelyne Lamoureux-Davidson a dénoué l’impasse en marquant le but vainqueur en tirs de barrage et les États-Unis ont mis la main sur leur première médaille d’or au hockey féminin depuis les Jeux de Nagano en 1998, jeudi, aux Jeux olympiques de Pyeongchang.
    Après une défaite crève-coeur en prolongation aux Olympiques de Sotchi, en 2014, les Américaines sont venues de l’arrière pour mettre fin à une domination canadienne vieille de 20 ans.
    Tout comme Marie-Philip Poulin l’avait fait pour le Canada en 2014, Lamoureux-Davidson a joué aux héroïnes lors de cette finale.
    Après que Monique Lamoureux-Morando eut créé l’égalité alors qu’il restait moins de sept minutes à écouler au troisième engagement, Lamoureux-Davidson s’est avancée lors du sixième tour des tirs de barrage et a déjoué Shannon Szabados, qui était étendue de tout son long sur la glace.
    Szabados a fait des miracles du côté canadien, repoussant 40 des 42 tirs dirigées vers elle, avant de céder à trois reprises en tirs de barrage. Haley Irwin et Poulin ont touché la cible en deuxième période pour le Canada.
    Hilary Knight a fait mouche en première période pour procurer une avance de 1-0 aux Américaines. Maddie Rooney a quant à elle cédé à deux reprises en 31 lancers.
    Alors que les Américaines tiraient de l’arrière 2-1 en troisième période, Lamoureux-Morando a bénéficié d’un très mauvais changement du côté des Canadiennes pour s’amener seule devant Szabados. L’attaquante a effectué quelques feintes avant de déjouer la gardienne canadienne dans la lucarne.
    Incapables de répliquer dans les six dernières minutes de jeu, les deux équipes ont dû retraiter au vestiaire en vue d’une période de prolongation, rappelant étrangement le scénario qui s’était produit aux derniers Jeux olympiques.
    Cette fois-ci les Canadiennes n’ont pas eu droit au conte de fées.
    Profitant d’un troisième avantage numérique, les Américaines ont pris les devants 1-0 alors qu’il ne restait que 25 secondes au premier engagement. Posté devant la cage canadienne, Knight a fait dévier le tir de Sidney Morin derrière Szabados, qui avait la vue obstruée.
    Les Canadiennes ont cependant profité du premier entracte pour faire le point et revenir en force. Avec deux minutes d’écoulées au cadran en période médiane, Irwin a permis au Canada de niveler le pointage 1-1. Sur la séquence, le tir-passe ne semblait pourtant pas menaçant, mais la rondelle a terminé sa trajectoire derrière la ligne des buts.
    Les Canadiennes sont par la suite revenues à la charge pour se forger une avance d’un but. Après avoir intercepté la rondelle en zone neutre, Poulin, laissée seule dans l’enclave, a décoché un tir sur réception pour donner les devants 2-1 aux siennes.
    Le Canada tentait de mettre la main sur un cinquième titre olympique d’affilée.
    En dépit de la défaite, Mélodie Daoust, qui a enfilé trois buts et quatre aides durant son parcours olympique, et Szabados ont respectivement été nommées joueuse par excellence et meilleure gardienne du tournoi.
    Les dirigeants du tournoi ont remis le titre de la meilleure défenseure à la Finlandaise Jenni Hiirikoski et le titre de la meilleure attaquante à la Suissesse Alina Muller.
    Les Finlandaises avaient remporté la médaille de bronze mercredi en battant les athlètes olympiques de Russie (3-2) dans la petite finale. […]



  • Gisin gagne le combiné alpin; Grenier 6e


    par [email protected] le 22 février 2018 à 6 h 50 min

    La Suissesse Michelle Gisin a remporté jeudi la médaille d’or du combiné alpin des Jeux de Pyeongchang devant l’Américaine Mikaela Shiffrin et sa compatriote Wendy Holdener.

    La Canadienne Valerie Grenier a terminé au sixième rang. Ses compatriotes Candace Crawford et Roni Remme ont terminé 28e et 32e respectivement.

    En tête après la descente, l’attendue Lindsey Vonn est sortie de la piste dès les premiers piquets du slalom.
    La petite sœur de Dominique Gisin, championne olympique de descente à Sotchi 2014, rapporte le premier titre en ski alpin à son pays en Corée du Sud, après trois argent et un bronze.
    Troisième après la descente, la skieuse d’Engelberg, 24 ans, a signé le quatrième chrono du slalom pour succéder à l’Allemande Maria Höfl-Riesch au palmarès d’une épreuve appelée à disparaître du programme olympique.
    Gisin a démontré une régularité dont se serait bien inspirée Lindsey Vonn. La star américaine a dominé la descente, mais la « reine de la vitesse » est sortie de piste dès les premiers piquets de la seconde manche.
    Elle rate ainsi sa dernière occasion de remporter l’or olympique en individuel.
    À 22 ans, Shiffrin a encore du temps devant elle. Après son sacre sur le géant, elle a remporté l’argent pour se consoler de sa déception du slalom, où elle avait échoué au pied du podium malgré son statut de tenante du titre.
    Elle pourra certainement regretter sa descente (6e temps), où elle a concédé 1,21 sec à la future vainqueur.
    Cette troisième médaille olympique – comme Vonn – la place néanmoins à un podium du record pour une skieuse américaine, détenue par Julia Mancuso (4 médailles, dont une en or).
    En bronze malgré le meilleur temps de la seconde manche, Holdener gagne sa deuxième breloque en Corée, après l’argent du slalom. […]



  • Encore un record pour les Golden Knights


    par [email protected] le 22 février 2018 à 6 h 32 min

    Alex Tuch a inscrit un tour du chapeau à la Gordie Howe en marquant un but, une passe et une bagarre pour aider les Golden Knights de Vegas à poursuivre leur saison historique avec un gain de 7 à 3 face aux Flames de Calgary.
     
    Cette victoire est la 23e à domicile pour les Golden Knights ce qui représente un record pour le plus de gains à la maison lors d’une première saison pour une équipe d’expansion.
     
    Le précédent record appartenait aux Whalers de Hartford avec 22 succès.
     
    Ryan Carpenter, avec un sixième filet en février, William Karlsson, Reilly Smith, Luca Sbisa, Erik Haula et Cody Eakin ont été les autres marqueurs de Vegas.
     
    TJ Brodie, Dougie Hamilton et Matthew Tkachuk ont répliqué pour les visiteurs.
     
    Encore efficace le vieux MillerSommaire
     
    Ryan Miller ne se fait plus jeunot, mais il est encore capable de grande performance. Le portier de 37 ans a repoussé 41 lancers pour aider les Ducks d’Anaheim à battre les Stars de Dallas 2 à 0.
     
    Hampus Lindholm a marqué peu après la mi-chemin en première période en avantage numérique. Ryan Getlzaf l’a imité, à court d’un homme cette fois, en troisième période pour assurer la victoire des siens.
     
    Avec cette victoire, les Ducks prennent seuls le troisième rang de la division pacifique, deux points devant les Kings qui comptent toutefois deux matchs en main.
    &nbs […]



  • À travers les Jeux de PyeongChang


    par [email protected] le 22 février 2018 à 5 h 57 min

    Un peu d’ail pour relever l’épreuve de curling? La Team Kim, l’équipe féminine de Corée du Sud, dont les membres viennent d’Uiseong, la ville connue pour ses bulbes blancs, provoque un intérêt inattendu pour ce sport dans le pays hôte des JO de PyeongChang.
    La Corée du Sud avait ses vedettes du patinage de vitesse; elle a désormais ses curleuses, sorties de nulle part pour tenter de remporter une médaille historique, avant la demi-finale contre le Japon vendredi sur la glace de Gangneung.
    Jamais le pays asiatique n’est monté sur le podium de cette discipline marginale chez lui. Mais la Team Kim, composée de cinq membres portant dans le dos de leur maillot le même patronyme, Kim, le plus répandu en Corée – Kim Eun-jung, Kim Seon-yeong, Kim Kyeong-ae, Kim Yeong-mi et Kim Cho-hi -, a prouvé qu’elle pouvait réécrire l’histoire à coups de balais.
    Elles ont déjà remporté une première victoire, en rendant cool le kolling (curling) certainement le sport le plus moqué des Jeux. En Corée du Sud, les internautes détournent avec humour les images de la compétition. Un des hits en vidéo ? Les Yong-mi! Yong-mi! passionnés de la capitaine Eung-jung lancée à l’adresse de sa coéquipière, affairée au balais.
    « Elles jouent avec de la passion, et beaucoup de justesse technique, s’extasie Rick Patzke, le patron de la fédération américaine de curling.  C’est super de voir le public les soutenir comme ça, ici ».
    « Nous sommes étonnées que le curling puisse être aussi bien accueilli en Corée, confie leur entraîneuse Kim Min-jung. Nous avons toujours voulu rendre ce sport plus populaire et nous sommes heureuses d’en arriver là ».
     Pancake et steak
    Mais des tribunes remplies de la patinoire olympique, où les spectateurs agitent fièrement le taegeukgi (le drapeau sud-coréen), le chemin a été long depuis Uiseong, une ville moyenne du centre rural de la Corée, connue, jusque-là, pour sa production d’ail.
    Depuis 2006, Uiseong abrite un centre de curling, financé par des fonds publics, qui attire les jeunes du coin. La récolte a été bonne: les curleuses de la « Team Kim », ainsi que l’entraîneuse, viennent toutes de la région, au point d’être aussi surnommées les « Garlic (ail) girls », un surnom qu’elles n’aiment pas trop.
    « Nous n’aimons pas l’ail. Nous préférons nous appeler Team Kim », explique coach Kim.
    Entre joueuses, elles se sont affublées de surnoms autrement goutus, selon leur petit-déjeuner préféré: Pancake, Yaourt, Steak, Cookie et Sunny .
    « Leurs surnoms sont si drôles!, réagit Oh Ja-young, un spectateur de Bundang, près de Séoul.  Mais si elles n’étaient pas aussi fortes, je n’y aurais pas prêté attention ».
    Toutefois, c’est au prestigieux palmarès olympique, dominé par les Canadiennes victorieuses à Sotchi-2014, que les Sud-Coréennes espèrent désormais graver leurs noms, usuels, pour l’éternité, en montant sur le podium pour leur deuxième participation.
    « Nous avons toujours pensé que nous irions aussi loin », explique  Kim. Elles ont déjà atteint un niveau inédit: l’ail a bien des vertus.
    Des repas à 260 dollars pour chaque délégué nord-coréen
    Le gouvernement sud-coréen a dépensé en moyenne plus de 260 dollars par repas pour chaque membre de la délégation officielle nord-coréenne qui est venue quelques jours au Sud lors des Jeux olympiques, rapporte jeudi l’agence sud-coréenne Yonhap.
    Après deux années de très fortes tensions sur la péninsule en raison des programmes nucléaire et balistique de Pyongyang, les jeux de Pyeongchang ont permis une spectaculaire détente entre les deux rivaux qui sont encore techniquement en guerre.
    Le Nord a envoyé au Sud une délégation officielle comptant quatre hauts responsables, parmi lesquels Kim Yo Jong, la soeur du dirigeant Kim Jong Un, et Kim Yong Nam, qui est selon le protocole le chef d’Etat de la Corée du Nord.
    Ces quatre responsables étaient accompagnés de 18 conseillers lors de ce voyage réalisé du 9 au 11 février et dont l’addition s’est élevée à 240 millions de wons (220.000 dollars) payés par le gouvernement sud-coréen, selon Yonhap qui citait un responsable du ministère sud-coréen de l’Unification.
    Les frais de logement -des nuitées dans des hôtels de luxe à Seoul et Gangneung- se sont élevés à 130 millions de wons (120.000 dollars), les frais de transport à 50 millions (46.000 dollars) et ceux de nourriture à 50 millions, a indiqué mercredi soir l’agence.
    En calculant que les 22 délégués ont pris huit repas dans les deux jours et demi qu’ils ont passés au Sud, la douloureuse se chiffre à 284.000 wons (261 dollars) par délégué par repas.
    Ils ont notamment mangé du lieu et bu du soju, un alcool coréen, lors de leur repas à la « Maison bleue », siège de la présidence sud-coréenne, et du boeuf mariné lors de leur ultime dîner à Séoul.
    Pyongyang et Séoul se sont mis d’accord en janvier sur l’envoi au Sud d’une délégation officielle lors des JO ainsi que de sportifs, d’artistes et de pom-pom girls. Les deux capitales ont décidé que cette participation serait prise en charge par la Corée du Sud, 11e économie du monde.
    Le gouvernement sud-coréen a prévu à cette fin un budget de trois milliards de wons (2,8 millions de dollars) ne prenant pas en compte les frais des athlètes nord-coréens censés être pris en charge par le Comité international olympique.
    Le gouvernement sud-coréen a vendu ces JO comme les « Jeux de la Paix » censés permettre un rapprochement durable entre le Nord et le Sud. Mais de nombreux Sud-Coréens accusent le président Moon Jae-in, un partisan revendiqué du dialogue, d’être allé trop loin pour plaire au Nord.
    Et de nombreux experts doutent que cette détente durera longtemps, une fois la trêve olympique terminée. […]



  • Andre Myhrer champion olympique de slalom


    par [email protected] le 22 février 2018 à 5 h 34 min

    Le Suédois Andre Myhrer champion olympique de slalom.
    Le Canadien Phil Brown a obtenu le meilleur résultat parmi les trois représentants de l’unifolié. Son chrono de 1:41,94 lui a permis de s’emparer du 22e rang.
    Après une deuxième descente de 58,74, soit près de 10 secondes plus longue que sa première, Erik Read a été relégué au 29e rang. Trevor Philp, qui pointait au 25e rang lors de la première manche, a enfourché une porte et a dû abandonner.
     Myhrer a profité des sorties de piste des deux favoris Marcel Hirscher et Henrik Kristoffersen pour remporter la médaille d’or du slalom, jeudi aux Jeux olympiques de PyeongChang.
    Il devance le Suisse Ramon Zenhaeusern (+0.34) et l’Autrichien Michael Matt (+0.67), alors que trois Français ont échoué au pied du podium, à quatre centièmes de rapporter une médaille qui leur échappe depuis 2002 dans cette spécialité.
    A 35 ans, Myhrer remporte sa deuxième médaille olympique, huit ans après le bronze du slalom à Vancouver, et décroche le plus beau titre de sa carrière. Il permet à la Suède de faire le doublé en slalom après le titre de Frida Hansdotter, 32 ans, qui avait elle aussi triomphé devant la favorite Mikaela Shiffrin vendredi dernier.
    Il succède à l’Autrichien Mario Matt, le frère de Michael, en bronze en Corée du Sud.
    Le Norvégien Henrik Kristoffersen, qui avait réalisé le meilleur temps de la première manche, est sorti de piste après quelques portes dans la seconde et échoue dans sa quête d’un premier titre olympique, après le bronze de Sotchi et l’argent décroché au slalom géant à Pyeongchang.
    Le grandissime favori autrichien Marcel Hirscher s’est lui loupé dès la première descente. Et comme il ne fera pas l’épreuve par équipes, samedi, il ne pourra pas rejoindre dans l’histoire son compatriote Toni Sailer (1956) et le Français Jean-Claude Killy (1968), les deux seuls skieurs alpins trois fois dorés lors d’une même édition des JO. […]



  • Une fracture du bassin pour Chris Del Bosco


    par [email protected] le 22 février 2018 à 5 h 24 min

    BOKWANG, Corée du Sud – Le Canadien Christopher Del Bosco, qui a été hospitalisé mercredi à la suite d’une vilaine chute dans l’épreuve du ski cross des Jeux olympiques de Pyeongchang, demeure dans un état stable.
    Selon un communiqué émis par Ski alpin Canada, jeudi, le Montréalais de 35 ans a subi une fracture au bassin, quatre fractures aux côtes et a endommagé l’un de ses poumons.
    Del Bosco a semblé perdre le contrôle à l’approche d’une saut au Parc à neige Phoenix. Il s’est littéralement envolé avant de tomber lourdement sur le côté et le dos.
    « Il n’était pas en très bonne position quand il a attaqué ce saut, a déclaré l’entraîneur canadien, Stanley Hayer. Il était probablement trop assis sur ses skis. Ce n’est pas idéal quand vous sautez. »
    Le skieur a glissé jusqu’au bas de la pente, où il est demeuré immobile. Il a immédiatement été rejoint par du personnel médical.
    Après environ 15 minutes, Del Bosco a été installé sur une civière et a levé les bras au ciel alors qu’on le sortait de la piste. Hayer a indiqué qu’il a été héliporté vers un hôpital.
    Un responsable de la délégation canadienne a indiqué que Del Bosco était conscient et stable.
    Del Bosco, l’un des fondateurs de l’équipe nationale de ski cross, tentait de combler le retard qui le séparait des premiers skieurs de sa vague de qualification.
    « Je pense qu’il s’est un peu énervé, a dit Hayer. Il a oublié où il était entre les virages 6 et 7, il a fait un simple au lieu d’un double. Il est ensuite revenu dans le sillon des autres et les aurait sûrement dépassés. Il est l’un des skieurs les plus rapides. »
    « Il a raté sa manoeuvre et s’est retrouvé propulsé dans les airs. Vous avez ensuite vu ce qui s’est passé. »
    Un silence s’est installé dans la foule tandis que Del Bosco survolait la piste, son corps dans tous les sens, avant de s’écraser.
    « Ça craint, c’est un coéquipier, a déclaré Brady Leman, médaillé d’or. Del skiait super rapidement. l’entraînement, il était toujours l’un des meilleurs. Il aurait été difficile à battre s’il était demeuré sur ses pieds. C’est malheureux. J’espère qu’il est correct. C’est un sport plutôt dangereux. »
    Del Bosco avait pris le quatrième rang quand le ski cross a fait ses débuts olympiques, à Vancouver. Champion du monde en 2011, il a ensuite ajouté deux médailles d’or aux X Games, avant de terminer 17e aux Jeux de Sotchi. […]



  • L’aréna de Gangneung était à moitié vide lors du match Canada-Finlande · Où sont les amateurs? Sensation de déjà-vu pour Kevin Poulin Noreau et Poulin font gagner le Canada


    le 22 février 2018 à 5 h 07 min

    Depuis le début des Jeux de Pyeongchang, les amateurs ne se sont pas bousculés aux portes pour assister aux matchs de hockey masculin. (Journal de Montréal) […]



  • Tête-à-tête avec «Coach Sherman»


    le 22 février 2018 à 4 h 59 min

    MONTRÉAL – Le nouveau pilote des Alouettes de Montréal Mike Sherman s’est soumis avec plaisir au traditionnel dîner des entraîneurs avec les membres des médias, mercredi midi, dans le vestiaire de l’équipe au Stade olympique. (Agence QMI) […]



  • Sensation de déjà-vu pour Kevin Poulin Noreau et Poulin font gagner le Canada


    le 22 février 2018 à 4 h 39 min

    Après avoir sauté sur la glace durant la rencontre entre le Canada et la Finlande en relève de Ben Scrivens, le gardien Kevin Poulin a possiblement eu l’impression de faire un retour dans le temps. GANGNEUNG | On s’attendait à ce que le Canada ait besoin de toutes leurs ressources pour venir à bout de la Finlande en quarts de finale du tournoi olympique. (Journal de Montréal) […]

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