Les Sports



  • Addison et Sergachev se chargent des Otters


    par [email protected] le 25 mai 2017 à 1 h 28 min

    WINDSOR, Ont. – Jeremiah Addison, un espoir du Canadien de Montréal, a marqué trois buts et il a été la figure dominante d’une victoire de 4-2 des Spitfires de Windsor sur les Otters d’Erie lors du dernier match du volet préliminaire de la Coupe Memorial, présenté mercredi à Windsor.
    Avec cette victoire, les Spitfires, invités à titre d’équipe-hôtesse, accèdent directement à la grande finale du tournoi, qui sera jouée dimanche.
    « C’est un bon sentiment que de marquer trois buts, mais je dois donner le crédit à mes coéquipiers aussi. Ils ont fait tout un travail et je les remercie », a mentionné l’auteur du tour du chapeau.
    Quant aux Otters, les champions de la Ligue junior de l’Ontario, ils disputeront la demi-finale de vendredi contre les Sea Dogs de Saint-Jean. Le club vainqueur rejoindra les Spitfires en finale.
    Les Otters avaient disposé des Sea Dogs plus tôt dans le tournoi avec une convaincante victoire de 12 à 5.
    Le défenseur Mikhail Sergachev, le premier choix du Tricolore en juin dernier, a marqué l’autre filet des Spitfires, qui ont gagné leurs trois matchs du volet préliminaire.
    « C’était important pour nous de signer cette troisième victoire contre sans doute la meilleure équipe au pays. Nous sommes confiants en vue de la finale », a laissé entendre le défenseur.
    « Nous sommes entrés dans le tournoi avec comme premier objectif de terminer la ronde préliminaire avec trois victoires. C’est chose faite. Maintenant, nous pouvons nous concentrer sur notre prochain objectif qui est la finale », a souligné Addison.
    Gabriel Vilardi a récolté des mentions d’aide sur chacun des buts d’Addison pendant que le gardien Michael DiPietro repoussait 33 rondelles.
    La riposte est venue de Kyle Maksimovich et de Taylor Raddysh, tous deux en troisième période. Le gardien Troy Timpano a réalisé 15 arrêts dans les filets des Otters. […]



  • Un mystère entoure toujours l’état de santé de Bridgewater


    par [email protected] le 25 mai 2017 à 0 h 48 min

    EDEN PRAIRIE, Minn. – Teddy Bridgewater a atteint une étape de sa rééducation où il est capable de reculer et de lancer le ballon en s’appuyant sur son genou gauche reconstruit. Mais la date d’un retour au jeu pour le quart de 24 ans des Vikings du Minnesota demeure très incertaine.
    « Nous souhaitons qu’il pourra, éventuellement, faire un retour sur le terrain, mais ça demeure l’élément inconnu, a déclaré le directeur général Rick Spielman.
    Ce dernier a profité de l’occasion, mercredi, pour préciser que Bridgewater n’avait toujours pas obtenu le feu vert pour prendre part à des séances d’entraînement complètes.
    Il fallait sans doute s’y attendre si l’on tient compte du fait qu’il a subi, il y a moins de neuf mois, une dislocation, une déchirure du ligament croisé antérieur et d’autres dommages ligamentaires lors d’un entraînement sans contact.
    Mais les Vikings ont laissé planer un certain optimisme vis-à-vis la guérison de Bridgewater, mardi, en affichant une séquence vidéo longue de 38 secondes, au ralenti, où on voit le jeune quart reculer de quelques pas et effectuer des passes.
    La première séance d’entraînement de groupe de l’entra-saison, mardi, n’avait pas été ouverte aux journalistes.
    « Nous voulions au moins diffuser quelque chose pour montrer qu’il s’agissait d’un stade de sa rééducation », a expliqué Spielman.
    Les journalistes ont eu accès à la séance d’entraînement de mercredi, mais Bridgewater n’y était pas. Spielman a fait savoir qu’il était allé rencontrer son médecin pour un rendez-vous déjà planifié.
    « En ce moment, il demeure limité dans ce qu’il peut faire, mais c’est du progrès », a noté Spielman.
    Le directeur général des Vikings a refusé de donner des détails plus précis, notamment si la progression de Bridgewater dépassait les attentes, respectait l’échéancier ou s’il accusait un recul face au programme mis de l’avant.
    Spielman n’a pas voulu se prononcer sur la possibilité que Bridgewater participe au camp d’entraînement officiel, et il analysera la situation au jour le jour.
    Bridgewater n’a toujours pas rencontré les médias depuis sa blessure, se contentant de quelques messages sur Instagram et Twitter. Mais ce qui est clair, c’est qu’il affiche une attitude on ne peut plus positive.
    « Il faut presque retenir Teddy et l’empêcher de trop en faire, parce qu’il est tellement consciencieux dans ce qu’il tente d’accomplir », a fait remarquer Spielman.
    Résistent aussi, si l’on tient compte de l’atrocité de la blessure qu’il a subie.
    « Teddy est un dur de dur », a d’ailleurs affirmé le coordonnateur à l’attaque Pat Shurmur. […]



  • Le camp des recrues est lancé à Sherbrooke


    par [email protected] le 24 mai 2017 à 23 h 58 min

    Le camp des recrues des Alouettes s’est amorcé mercredi à Sherbrooke. C’est l’occasion idéale pour les nouveaux venus dans la Ligue canadienne de football de se familiariser avec le jeu et d’essayer d’impressionner la haute direction de l’équipe.
    Tous les joueurs faisant partie de la formation des Alouettes qui n’ont jamais joué dans la LCF, ainsi que les joueurs sélectionnés lors du dernier repêchage participent au camp des recrues.
    L’entraîneur-chef, Jacques Chapdelaine espère voir de l’amélioration lors de ce camp de trois jours.
    « De ce qu’on a vu, les gars savent comment s’aligner, comprennent un peu les concepts à ce point-ci. C’est sûr que l’exécution va devoir s’améliorer, mais ça fait partie de la courbe d’apprentissage qu’on a ce point-ci de l’année », a expliqué Chapdelaine.
    Choix de deuxième ronde le 7 mai dernier, Fabion Foote avait été le premier joueur repêché par l’équipe montréalaise. Bien que les vétérans ne participent pas à ce camp, Foote a tout de même été impressionné par le calibre de jeu.
    « Je me rapproche de mon but, a-t-il raconté. Lors des exercices à un contre un, j’ai gagné ma première bataille. L’entraîneur m’a félicité. Ça m’a donné confiance pour le reste de l’entraînement. »
    De son côté, l’ailier rapproché du Vert et Or de Sherbrooke, Omar Touré, a été le seul Québécois sélectionné par les Alouettes lors du dernier repêchage. Choix de huitième ronde, Touré admet qu’il est sur un nuage depuis qu’il est devenu membre de l’organisation des Alouettes.
    « Moi c’est vraiment quand on a été dans le 12 contre 12 que ça m’a vraiment marqué. C’est là que tu te rends compte que le jeu va plus vite. Le play call arrive plus vite au quart-arrière, il le donne plus vite à la ligne, puis tout le monde se place plus vite. Le jeu est vraiment beaucoup plus rapide. C’est le fun de jouer avec des joueurs aussi talentueux, c’est une belle expérience », a-t-il souligné.
    Le camp des recrues se poursuivra jeudi et vendredi après quoi le camp d’entraînement de la saison 2017 des Alouettes commencera officiellement dimanche après-midi.
    Joueurs ajoutés à l’alignement :
    Tim Banjo (N), PD, Saskatchewan
    Alex Carroll (N), RÉ, Queen’s
    Travis Hawkins (I), DD, Delaware
    George Johnson (N), RÉ, Western
    Aaron Karlen (I), AD, Wisconsin-Stevens Point
    Tyler Kuder (I), PD, Idaho State
    Toni Pulu (I), PD, Texas A&M Commerce
    Carl Ojala (I), B, North Carolina State
    Deandre Reaves (I), RÉ, Michigan State
    Hunter Turnbull (N), DD, Calgary
    Ronald Tyler (I), DD, Snow College
    Aundrey Walker (I), LO, USC
    Derek Wendel (N), Q, Ottawa […]



  • MLB: Anthony Rendon poursuit sur sa lancée


    par [email protected] le 24 mai 2017 à 23 h 17 min

    WASHINGTON – Anthony Rendon a claqué un circuit de trois points et les Nationals de Washington ont mérité un troisième gain d’affilée, l’emportant 5-1 face aux Mariners de Seattle. mercredi soir.
    Rendon a réussi son huitième coup de canon de la saison dès la première manche.
    Il totalise trois longues balles et huit points produits à ses deux derniers matches.
    Tanner Roark (4-2) n’a donné qu’un point en sept manches, retirant huit frappeurs sur des prises. Il a accordé huit coups sûrs, mais pas de but sur balles.
    Seattle n’a pu faire mieux qu’un en sept avec des coureurs en position de marquer.
    Le club a perdu cinq matches de suite, inscrivant un seul point à chaque rencontre. L’adversaire a croisé le marbre 41 fois pendant la séquence.
    Robinson Cano a obtenu un double et deux simples. Sam Gaviglio (0-1) a permis cinq points et six coups sûrs en six manches.
    Les D-backs balaient les Sox Sommaire
    Jake Lamb a cogné un circuit de deux points, aidant les Diamondbacks de l’Arizona à compléter un balayage des White Sox de Chicago avec un gain de 8-6.
    L’Arizona menait 8-2 après cinq manches, après quoi les visiteurs ont corsé les choses.
    La victoire est allée au releveur Andrew Chafin (1-0), tandis que Fernando Rodney a signé un 12e sauvetage. Il a mis fin au match quand Jose Abreu a été retiré sur un roulant au deuxième but. Melky Cabrera était au premier coussin après un but sur balles.
    Jose Quintana (2-6) a quitté après quatre manches et un tiers, ayant concédé huit points et autant de coups sûrs.
    Abreu et Leury Garcia ont claqué des circuits pour les White Sox, dont le séjour de 10 matches à l’étranger n’a rapporté que trois gains.
    Abreu a connu un match de quatre en cinq, avec trois points produits.
    Les D’Backs ont gagné huit de leurs neuf derniers matchs. Leur rendement à la maison est 21-8.
    L’Arizona va disputer ses 11 prochaines rencontres à l’étranger. Le tout commence avec quatre matches à Milwaukee, à compter de jeudi. […]



  • Un groupe capable de déjouer les pronostics


    par [email protected] le 24 mai 2017 à 23 h 05 min

    OTTAWA – Les Sénateurs d’Ottawa ont le don de réaliser l’inattendu depuis le début des séries éliminatoires. Ils devront réussir le tour de force une fois de plus, jeudi soir, pour se qualifier à la finale de la Coupe Stanley pour la première fois en dix ans.
    Les hommes de Guy Boucher affronteront les Penguins de Pittsburgh, les champions en titre, lors du septième et décisif match de la finale de l’Association Est. Les Sénateurs tenteront de remporter la rencontre ultime d’une série pour la première fois de leur histoire, après cinq défaites.
    Il s’agit du pire dossier dans de telles circonstances dans les sports professionnels en Amérique du Nord, à égalité avec les Coyotes de l’Arizona.
    Mais chaque fois que les Sénateurs se sont trouvés au bord du précipice depuis le début des présentes séries éliminatoires, ils ont réussi à ne pas tomber. Après avoir subi deux revers consécutifs, incluant une dégelée de 7-0 lors du cinquième affrontement, les Sénateurs ont livré l’une de leurs meilleures performances lors du sixième match, qu’ils ont gagné 2-1 pour forcer la tenue d’un duel sans lendemain.
    « À mon retour vers la maison après notre défaite de 7-0, j’étais au volant et je parlais avec (le défenseur) Dion Phaneuf. Il disait ‘Nous allons gagner cette série’, et je pensais la même chose. Comment pouvez-vous penser de cette façon après avoir perdu 7-0? », a raconté l’attaquant Clarke MacArthur. Nous en avons gagné l’un des deux (matchs) et nous avons du travail à faire en vue du septième match.
    « Je crois au groupe que nous avons ici et je sais que lorsque nous jouons comme nous en sommes capables, nous pouvons battre n’importe quelle équipe, a ajouté MacArthur. Je ne me suis jamais trouvé au sein d’une formation qui se relève aussi rapidement, et c’est ce qui importe le plus à ce moment-ci de la saison. Il faut oublier le match précédent, tourner la page et c’est ce que nous avons fait. Maintenant, il nous faut également oublier le dernier match. »
    À la suite de leur revers mardi soir, les joueurs des Penguins étaient tout aussi désireux de mettre de côté leur dernière sortie. Contrairement aux Sénateurs, la formation de Mike Sullivan vivra une situation qui lui est familière.
    Les Penguins se trouvaient dans une position tout à fait semblable il y a un an alors qu’ils s’apprêtaient à croiser le fer avec le Lightning de Tampa Bay lors du septième match de la finale de l’Association Est, qu’ils ont gagnée 2-1. Et il y a deux semaines, les Penguns ont éliminé les Capitals de Washington, en territoire hostile, grâce à un gain de 2-0 lors du septième match.
    De leur côté, les Sénateurs n’ont pas vécu un septième match depuis la ronde quart-de-finale de 2012, lorsqu’ils ont été éliminés par les Rangers de New York.
    Comme il fallait peut-être s’y attendre, les Penguins pensent profiter d’un avantage à cause de leur expérience passée lors de duels ultimes.
    « Je me dois de croire que ces expériences serviront nos joueurs, estime Sullivan. Ce n’est pas quelque chose de nouveau. Ces joueurs ont vécu pareille situation en plusieurs occasions, et ils peuvent se tourner vers leur expérience pour se préparer.
    « Vous savez, a également noté Sullivan, je pense qu’ils savent à quoi s’attendre. Maintenant, il s’agit d’aller sur la glace, de contrôler ce que vous pouvez contrôler et de faire de votre mieux pour obtenir le résultat espéré. »
    Toutefois, les Penguins n’ont jamais gagné un septième match en sept tentatives après avoir perdu la rencontre précédente à l’étranger.
    Quant aux Sénateurs, ils n’ont que cinq joueurs de l’équipe qui a vécu l’élimination de 2012, mais ils comptent aussi sur des vétéran qui ont vécu de longues randonnées lors de séries éliminatoires. Boucher leur a fait partager ce qu’ils ont vécu, mais au bout du compte, il croit que l’important est de garder les choses simples.
    « Il s’agit d’un match, mais le plus dur, c’est de tout éliminer et d’en faire ce que c’est, soit simplement un match, a noté l’entraîneur-chef des Sénateurs.
    « C’est une patinoire, des rampes, notre équipe contre la leur et la même chose qu’hier. Tout ce qui est à l’extérieur, c’est votre travail », a ajouté Boucher en s’adressant aux journalistes. Il faut demeurer à l’intérieur de ce que nous sommes, de ce que nous avons fait jusqu’à maintenant et de nos forces. Dès que nous succombons aux forces de l’autre équipe, on est cuit. C’est là-dessus que notre concentration doit porter. &raquo […]



  • Aroldis Chapman se rapprocherait d’un retour


    par [email protected] le 24 mai 2017 à 22 h 55 min

    NEW YORK – Le releveur Aroldis Chapman, des Yankees de New York, pourrait bientôt avoir le feu vert pour entamer un programme visant à le ramener au monticule.
    Chapman va consulter un médecin vendredi, et l’équipe espère que les nouvelles seront bonnes. Il pourrait commencer la rééducation samedi.
    Le gaucher manque à l’appel depuis le 12 mai, résultat d’une tendinite et d’une bursite à l’épaule gauche.
    Dellin Betances a préservé trois gains en son absence.
    À l’écart depuis le 1er mai (contusion à un os de la cheville droite), le premier but Greg Bird va se rendre à Tampa dimanche. Il va disputer un match au camp d’entraînement prolongé, puis il va entamer un programme de rééducation avec les Yankees de Tampa, au niveau A. […]



  • Allaire quitte l’Avalanche en bons termes


    par [email protected] le 24 mai 2017 à 22 h 55 min

    François Allaire a révélé que c’est d’un commun accord avec l’Avalanche du Colorado qu’il a décidé de ne pas renouveler son entente à titre d’entraîneur des gardiens.
    Allaire a précisé lors d’une entrevue téléphonique qu’il avait discuté de son avenir lors d’un entretien avec le directeur général de l’Avalanche, Joe Sakic, à la fin de la saison.
    « On a pris un peu de recul à la fin de la saison. J’ai parlé avec Joe Sakic et je lui ai informai que je ne renouvelais pas mon contrat qui était d’une saison », a-t-il fait savoir.
    « On a décidé d’aller chacun de notre côté. On ne se laisse pas en mauvais termes », a-t-il ajouté avant de préciser qu’il songera à son avenir au courant de l’été.
    Un oeil sur les séries
    Les présentes séries n’ont pas échappé à l’ancien entraîneur des gardiens. Allaire avait évidemment de bons mots pour Craig Anderson avec qui il a travaillé dans le passé. Il a relevé la bonne prestation du gardien lors du sixième match de la série contre les Penguins de Pittsburgh, alors que le gardien des Sénateurs a terminé le match avec 45 arrêts.
    « Anderson a connu un gros match. Les Sénateurs avaient absolument besoin de lui et il a livré toute une performance. Il faut lui lever notre chapeau », souligne-t-il.
    Allaire a également partagé son avis sur la décision de Mike Sullivan d’opter pour Matt Murray devant le filet après que Marc-André Fleury ait accordé quatre buts lors du troisième match de la série. Selon lui, l’entraîneur-chef des Penguins s’est retrouvé avec un beau problème sous la main.
    « Les Penguins ont la chance d’avoir deux gardiens qui ont gagné la coupe Stanley. On peut dire que l’entraîneur est en Cadillac. Qu’il se tourne d’un côté ou de l’autre, il a un gardien qui a déjà gagné une coupe. Peu d’équipes peuvent se vanter de ça », mentionne-t-il. […]



  • Tiger Woods dit ne plus avoir mal au dos


    par [email protected] le 24 mai 2017 à 21 h 02 min

    «Je ne me suis plus senti aussi bien depuis des années», a assuré mercredi l’ancien numéro 1 mondial Tiger Woods qui a été contraint de mettre un terme le mois dernier à sa saison après une quatrième opération au dos depuis 2014.
    «Cela fait un peu plus d’un mois que j’ai été opéré du dos et il m’est difficile de trouver les mots pour dire combien je me sens mieux. Le soulagement a été immédiat, je ne me suis plus senti aussi bien depuis des années», a expliqué sur son site internet le joueur de golf le plus célèbre de la planète.
    «Je ne pouvais plus vivre avec les douleurs que je ressentais, on avait essayé toutes les procédures non-chirugicales possibles et rien ne fonctionnait, j’avais des bons jours puis des mauvais jours, les douleurs étaient toujours là», a poursuivi Woods qui a gagné 14 tournois du Grand Chelem.
    L’Américain a subi une intervention lourde, une fusion: «Ce mot fait peur», a-t-il admis, «mais je peux avoir à nouveau une vie avec mes enfants», a expliqué le «Tigre», en citant d’autres joueurs de golf qui ont eu une opération similaire et ont «continué à jouer».
    Woods, 41 ans, a tenu à rappeler «sans aucune équivoque» qu’il «voulait continuer à jouer au golf», même s’il ne sait pas quand il reviendra sur le circuit de la PGA.
    «Pour mon retour en compétition, le pronostic à long-terme est positif, mon chirurgien et mon kiné me disent que l’opération a été un succès. A moi maintenant de ne pas la gâcher. Je marche, je fais mes exercices, je vais chercher les enfants à l’école. Tout ce que je peux faire, c’est de prendre les choses jour après jour, sans se presser», a-t-il admis.
    Il lui faudra attendre «encore deux mois et demi à trois mois» pour reprendre un bâton de golf en main et solliciter son dos: «Je suis concentré sur ma rééducation, sur ce que me disent de faire les médecins (…) La route est encore longue, mais comme je l’ai déjà dit, cela fait du bien de ne pas plus ressentir de douleurs», a-t-il conclu.
    Absent pendant quinze mois entre 2015 et 2016, Woods a tenté un retour sur les allées fin 2016/début 2017. Il n’a disputé que deux compétitions, le Hero World Challenge (a terminé 15e) et le Farmers Insurance Open (n’a pas résisté à la coupure).
    Début février, il a été contraint à l’abandon durant la deuxième ronde de l’Open de Dubaï, comptant pour le circuit européen, en raison de douleurs au dos et n’est plus apparu en compétition depuis. […]



  • Grand chelem de Goins et victoire des Jays


    par [email protected] le 24 mai 2017 à 20 h 57 min

    MILWAUKEE – Ryan Goins a frappé le premier grand chelem de sa carrière, l’un des quatre circuits obtenus par les Blue Jays de Toronto dans un gain de 8-4 aux dépens des Brewers de Milwaukee, mercredi.
    Troy Tulowitzki et Josh Donaldson pourraient revenir au jeu contre le Texas, à compter de vendredi. En conséquent, Goins pourrait être à nouveau confiné au rôle de réserviste, lui qui frappe pour ,500 depuis trois matches (cinq en 10).
    « J’estime que je peux jouer à chaque jour, a dit Goins. C’est la mentalité que j’ai à chaque fois que j’arrive au stade. Ça sera intéressant à surveiller. »
    Les Jays ont balayé la série de deux rencontres et ont conclu un séjour de sept matchs à l’étranger en remportant un troisième match de suite.
    Kevin Pillar, Devon Travis et Jose Bautista ont frappé des circuits en solo pour les Jays. L’autre point est venu d’un ballon sacrifice de Luke Maile.
    Depuis le 10 mai, Bautista a cogné six longues balles et a produit 14 points.
    « Il a trouvé sa zone de confort, a dit le gérant des Brewers, Craig Counsell. Ça se voit. »
    Marcus Stroman (5-2) a permis quatre points, quatre coups sûrs et quatre buts sur balles en six manches et deux tiers, récoltant un quatrième gain consécutif. Il a été victime des circuits de Keon Broxton et Domingo Santana.
    L’enclos est venu fermer les livres en retirant 10 des 11 derniers frappeurs des Brewers.
    « Ils ont fait de l’excellent boulot, a dit le gérant des Torontois, John Gibbons. Ce n’est pas facile de lancer ici, la balle voyage énormément. Les releveurs ont été à la hauteur. »
    Matt Garza (2-1) a connu sa pire sortie de la campagne, allouant six points sur sept coups sûrs en cinq manches et deux tiers.
    Il s’agissait d’un troisième revers consécutif pour les Brewers. […]



  • Ligue Europa : triomphe émotif pour ManU


    par [email protected] le 24 mai 2017 à 20 h 46 min

    Face à la tristesse et l’effroi, Manchester United n’a peut-être jamais aussi bien porté son nom : le club mancunien, uni comme jamais avec ses fans et une ville meurtrie par un attentat suicide, a remporté la finale de l’Europa League contre l’Ajax Amsterdam (2-0), mercredi avec le sentiment du devoir accompli.
    La fête n’aura jamais la même saveur qu’un succès ordinaire, après l’attentat perpétré à la Manchester Arena à la sortie d’un concert de la pop-star américaine Ariana Grande, qui a fait au moins 22 morts et 59 blessés, dont de nombreux enfants lundi.
    Mais 48 heures après le drame, le 5e triomphe européen de l’un de ses clubs-phare permet aux habitants de la ville du nord de l’Angleterre de regoûter un peu au bonheur disparu des soirées réussies, depuis l’attaque de cette salle de spectacle.
    Au Friends Arena de Solna (banlieue de Stockholm), l’émotion du « peuple de Manchester » venu en masse – environ 20 000 supporters, sans compter les milliers restés dans la « fan-zone » du centre-ville de la capitale suédoise – était encore palpable avant le début du match.
    Mais après la minute de silence en hommage aux victimes de l’attentat, qui a précédé le coup d’envoi de la finale, les fans des Red Devils et de l’Ajax ont décidé de faire dans la foulée une minute d’applaudissements pour remettre la vie au centre de la soirée.
    Dans la tribune de ManU, plusieurs fanions des différents groupes de supporters des Red Devils ont porté ce message avec les inscriptions « We’ll never die » (« Jamais nous ne mourrons ») ou encore « MUFC, Meaning of life » (« MUFC, le sens de la vie »).
    Manchester, une ville unie
    Une banderole « Manchester — a city united » (« Manchester, une ville unie » : jeu de mots mêlant le nom des clubs rivaux de la ville, ndlr) a même furtivement traversé la tribune. Plus qu’un symbole d’unité, une formule gagnante !
    Car malgré la douleur, il y avait « un travail à faire », avait souhaité avant la rencontre l’entraîneur des Red Devils Jose Mourinho, conscient du devoir moral dont a hérité ses troupes : jouer la finale de l’Europa League, et l’emporter. C’est chose faite!
    Impérative sur le plan émotionnelle, la victoire l’était tout aussi importante sur le plan sportif et financier pour le puissant club anglais. Incapable de se qualifier pour la Ligue des champions via le championnat, après une décevante 6e place en Premier League, ManU jouait tout simplement la réussite de sa saison sur ce match.
    Le succès de la C3, second trophée remporté cette saison par le coach portugais après la Coupe de la Ligue anglais, lui permet de se qualifier pour la prestigieuse et lucrative C1 la saison prochaine.
    Avec cette première victoire dans la compétition, le club anglais devient le 5e club, après la Juventus Turin, le Bayern Munich, Chelsea et… l’Ajax Amsterdam, à avoir remporté tous les trophées européens de l’UEFA : à savoir la Ligue des champions (C1), l’Europa League (C3) et la défunte Coupe des vainqueurs de coupes (C2).
    Pogba brise la malédiction
    L’histoire retiendra que c’est Paul Pogba, recruté à prix d’or cet été pour 105 M d’euros et tête de gondole de la volonté de conquête du club mancunien, qui a ouvert la voie du succès.
    Impeccable dans l’entrejeu, le milieu français a profité de la déviation du défenseur Sanchez sur son tir puissant pour ouvrir le score dès la 18e minute. Dès le retour des vestiaires, Mkhitaryan a inscrit le but du break en étant à l’affût d’un ballon traînant dans la surface à la suite d’un corner (47e).
    Jusque-là, Pogba avait pourtant perdu ses deux dernières finales majeures : avec la Juventus Turin contre Barcelone lors de la finale de la Ligue des champions 2015, et avec la France contre le Portugal lors de la finale de l’Euro-2016.
    Sous les yeux de son ancienne star Zlatan Ibrahimovic, forfait à cause d’une grave blessure au genou, l’Ajax n’a pas réussi à remporter un nouveau trophée continental, plus de 20 ans après son dernier sacre européen.
    Symbole de son renouveau, sa jeunesse a trop souvent multiplié les erreurs pour espérer rééditer l’exploit de la bande de Patrick Kluivert en 1995. Son fils Justin, 18 ans et sur le banc des remplaçants de l’Ajax mercredi soir, a encore le temps d’y arriver… […]

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