Les Sports



  • Ichiro Suzuki bat un record de longévité


    par [email protected] le 25 juin 2017 à 18 h 32 min

    MIAMI – Ichiro Suzuki est devenu le plus vieux voltigeur de centre partant depuis au moins 1900.
    Le vétéran âgé de 43 ans occupait le premier rang du rôle des frappeurs des Marlins de Miami, dimanche, contre les Cubs de Chicago. Suzuki a battu la marque appartenant au membre du Temple de la renommée du baseball Rickey Henderson, qui était un mois plus jeune lorsqu’il a obtenu le départ au champ centre en 2002 avec les Red Sox de Boston.
    Suzuki, qui a atteint le plateau des 3000 coups sûrs en carrière, a atteint les sentiers à la suite d’une erreur et croisé le marbre en première manche. Il a disputé 63 matchs cette saison, surtout à titre de frappeur suppléant, et a entamé la journée avec une moyenne au bâton de ,209. &nbs […]



  • Michael Johnson veut des explications


    par [email protected] le 25 juin 2017 à 17 h 51 min

    L’ancienne vedette de l’athlétisme américain Michael Johnson a expliqué en marge des Championnats des états-Unis qu’il ne comprenait pas le projet d’effacer tous les records du monde, pour se débarrasser de ceux ternis par des soupçons de dopage.
    « Je ne comprends pas à quoi cela servirait, cela n’a aucun sens à mes yeux, a déclaré à l’AFP l’ancien détenteur des records du monde des 200 m et 400 m. Si on m’explique à quoi cela servirait, parmi tous les problèmes que connaît notre sport, je pourrais décider si c’est une bonne chose ou non ».
    Le quadruple champion olympique, auteur du seul doublé 200/400 m de l’histoire à Atlanta en 1996, détient encore un record du monde, celui du 4×400 m (2:54.29) établi avec l’équipe des États-Unis lors des Championnats du monde 1993 à Stuttgart (Allemagne).
    Les instances européennes de l’athlétisme (EAA) souhaitent inscrire tous les records continentaux réalisés avant une date qui reste à définir dans la catégorie « anciens records d’Europe ».
    La proposition sera débattue lors du conseil de la Fédération internationale (IAAF), début août à Londres, nombre de records d’Europe étant également des records du monde.
    Par ailleurs, Johnson a admis que le prochain départ à la retraite de la vedette Usain Bolt allait laisser un grand vide.
    « Il faudrait qu’il y ait quelqu’un qui domine sa discipline comme lui le fait, il n’y a personne. Il faudrait quelqu’un qui ait sa personnalité, sa présence et, là aussi, il n’y a personne », a constaté Johnson.
    Mais l’Américain, aujourd’hui âgé de 49 ans, reste optimiste, citant l’exemple de la NBA, la Ligue nord-américaine de basket-ball.
    « C’est comme quand Larry Bird et Magic Johnson ont quitté la NBA, il a fallu un peu de temps avant que vienne Michael Jordan. Il y a eu ensuite un vide, puis sont venus Kobe (Bryant) et LeBron (James) », a-t-il rappelé.
    « On ne devrait pas être dépendant de ce genre de considération, nous avons un grand sport, il faut juste en faire sa promotion, mais cela demande du travail », a-t-il conclu. […]



  • Rumeurs : Galchenyuk encore disponible


    par [email protected] le 25 juin 2017 à 17 h 13 min

    Maintenant que le repêchage de la LNH est terminé, le directeur général du Canadien Marc Bergevin a encore bien des besoins à combler au sein de son effectif.
    Selon Bob McKenzie de TSN, Bergevin pourrait être impliqué dans plusieurs discussions avec ses homologues du circuit.
    « Bergevin a quitté le repêchage sans avoir accompli tout ce qu’il voulait faire. Il est toujours à la recherche d’un joueur de centre et il doit toujours ajouter à sa brigade défensive. Le nom d’Alex Galchenyuk est encore dans les discussions avec plusieurs équipes. Je pense que Bergevin travaille sur beaucoup de choses présentement », avance McKenzie.
    Ce dernier a par ailleurs ajouté que les rumeurs voulant que le Canadien tente de faire l’acquisition du joueur de centre des Flyers de Philadelphie Claude Giroux ne sont pour l’instant que des rumeurs.
    Un défenseur pour les Rangers?
    Depuis qu’ils ont racheté le contrat de Dan Girardi, les Rangers de New York seraient à la recherche d’un défenseur capable d’évoluer dans leur top-4.
    Pour en obtenir un, le journaliste Larry Brooks du New York Post estime que les Rangers devront se départir de l’un ou l’autre de leurs attaquants J.T. Miller et Chris Kreider.
    « J’avais le sentiment à la fin de la saison que les Blueshirts allaient devoir échanger J.T. Miller ou Chris Kreider pour obtenir un défenseur droitier, et j’ai ensuite pensé que (Derek) Stepan pourrait être suffisant, mais son contrat a freiné l’intérêt de tout le monde sauf les Coyotes », explique Brooks.
    Celui-ci se demande toutefois si échanger Miller fait du sens étant donné le manque de profondeur de l’équipe au centre. Miller pourrait y amorcer la prochaine saison ou être muté à l’aile en cas de blessures. […]



  • LNH : pacte de deux ans pour Andreoff


    par [email protected] le 25 juin 2017 à 17 h 11 min

    Andy Andreoff a signé un contrat de deux ans avec les Kings de Los Angeles d’une valeur de 1,355 million.
    Les Kings ont annoncé cette entente samedi avec leur joueur autonome avec compensation.
    Andreoff a obtenu deux passes et écopé de 70 minutes de pénalité en 36 parties cette saison.
    En carrière, Andreoff a disputé 114 parties avec les Kings, qui l’ont repêché en 2011. Il avait marqué huit buts lors de la saison 2015-16. […]



  • Feliciano Lopez gagne le tournoi de Queen’s


    par [email protected] le 25 juin 2017 à 16 h 13 min

    L’Espagnol Feliciano Lopez, 32e joueur mondial et finaliste en 2014, a remporté son premier titre au tournoi sur gazon du Queen’s en battant le Croate Marin Cilic, 7e mondial, 4-6, 7-6 (7/2), 7-6 (10/8), dimanche, en finale.
    Lopez, âgé de 35 ans, a remporté le 6e titre de sa carrière et le troisième sur gazon, une surface sur laquelle il s’est distingué en atteignant la finale à Stuttgart il y a une semaine (battu par le Français Lucas Pouille).
    De son côté, Cilic, vainqueur au Queen’s en 2012 et finaliste en 2013, disputait sa deuxième finale de l’année après sa victoire à Istanbul (terre battue). […]



  • Garcia victime de l’exploit d’Andres Romero


    par [email protected] le 25 juin 2017 à 15 h 59 min

    L’Argentin Andres Romero, 837e joueur mondial, a remporté un titre promis au vétéran espagnol Sergio Garcia dimanche lors du BMW International Open du circuit EPGA, grâce à une carte de 65, sept coups au dessous du par, lors du 4e et dernier tour.
    Le Sud-Américain de 36 ans, qui comptait trois coups de retard avant de s’élancer, s’adjuge ainsi son 2e trophée sur le circuit européen, juste devant son ainé. Le vainqueur de son premier tournoi du Grand Chelem à 37 ans, au Masters d’Augusta, n’a pu faire mieux que 69 lors du dernier jour et échoue finalement à un coup (272 contre 271).
    L’Anglais Richard Bland (69) et le Belge Thomas Detry (66) complètent le trio des dauphins.
    Romero, en délicatesse avec sa forme ces dernières années, remporte ainsi son 1er tournoi depuis 2008.
    Classement après le 4e et dernier tour (par 72):
     1. Andres Romero (ARG) 271 (67-71-68-65)
     2. Richard Bland (GBR) 272 (67-69-67-69)
      . Sergio Garcia (ESP) 272 (66-70-67-69)
      . Thomas Detry (BEL) 272 (65-71-70-66)
     5. Rikard Karlberg (SWE) 274 (67-69-72-66)
     6. Tommy Fleetwood (GBR) 275 (67-71-70-67)
      . Renato Paratore (ITA) 275 (70-70-67-68)
     8. Hennie Otto (RSA) 276 (68-69-70-69)
      . Nacho Elvira (ESP) 276 (72-70-68-66)
    10. David Lipsky (USA) 277 (71-69-67-70)
      . Henrik Stenson (SWE) 277 (67-69-72-69) […]



  • La tension monte entre Vettel et Hamilton


    par [email protected] le 25 juin 2017 à 15 h 53 min

    BAKOU, Azerbaïdjan – La tension est montée de plusieurs crans dimanche dans la lutte entre Sebastian Vettel et Lewis Hamilton pour le Championnat du monde de F1, au Grand Prix d’Azerbaïdjan, une course complètement folle remportée par l’Australien Daniel Ricciardo (Red Bull).
    Trois voitures de sécurité, un drapeau rouge, un gros incident entre Vettel et Hamilton et un mano a mano final: le scenario offert par ce GP, disputé pour la deuxième fois dans les rues de Bakou, a été exceptionnel du début à la fin.
    Vettel et Hamilton se sont rendu coup pour coup, à la limite du réglementaire, rappelant les plus grandes rivalités de l’histoire de ce sport.
    Au tour no 22, pendant une troisième neutralisation de course derrière une voiture de sécurité, Hamilton a fortement freiné, alors que Vettel se trouvait derrière lui. L’avant de la Ferrari a alors percuté l’arrière de la Flèche d’argent.
    Rouge de colère, Vettel est alors arrivé à la hauteur d’Hamilton pour s’expliquer avec lui et leurs roues se sont heurtées. « Il vient juste de me rentrer dedans », a regretté le Britannique pendant la course.
    « Je pense que c’était clair, je n’étais pas satisfait de la façon dont il a conduit. Je me suis alors mis à sa hauteur et je le lui ai montré », a expliqué Vettel après l’arrivée.
    Ce coup de roue, assorti d’un geste de la main peu courtois à l’intention de son rival, lui a coûté cher: une pénalité de 10 secondes avec obligation de passer par les stands.
    « Il a appuyé sur les freins, je ne pouvais me mettre nulle part et je l’ai percuté. Si je dois être sanctionné, alors lui aussi méritait une pénalité », a estimé le quadruple champion du monde (2010, 2011, 2012 et 2013).
    « Dix secondes pour ce qu’il m’a fait, c’est peu cher payé », a pesté Hamilton à la radio.
    « Ces choses arrivent, ça m’est égal, je regarde de l’avant. Je ne souhaite rien dire là-dessus. Ça arrive », a-t-il tempéré à l’issue de la course.
    Cet accrochage a contraint les commissaires de course à sortir le drapeau rouge. Une première depuis mars 2016 et le Grand Prix d’Australie, après un violent accident entre Fernando Alonso et Esteban Gutiérrez. 
    Vettel conforte son avance
    Juste avant la décision du jury de pénaliser Vettel, le Britannique, triple champion du monde (2008, 2014 et 2015), a lui aussi été contraint de repasser par les puits en raison d’une fixation de sécurité mal rattachée au niveau de son cou.
    Les deux rivaux pour la couronne mondiale se sont alors retrouvés l’un derrière l’autre, à l’avantage de Vettel, pour 15 tours de toute beauté, en remontant un à un des pilotes plus lents pour se rapprocher du podium.
    Hamilton n’a jamais eu le temps de tenter une attaque sur Vettel, mais a recollé à deux tours du drapeau à damier, pour offrir un dernier suspense.
    L’Allemand a résisté et en profite pour conforter de deux points son avance sur Hamilton au classement général d’un Championnat du monde plus que jamais tendu et passionnant, 14 points séparant les deux pilotes.
    Cette course dans la course a relégué au second plan le succès de Daniel Ricciardo, qui décroche la cinquième victoire de sa carrière, la première depuis le Grand Prix de Malaisie en octobre 2016.
    Ricciardo a fait retentir l’hymne national australien pour la première fois de la saison, et offre une première victoire à Red Bull.
    Même doublé au fil d’arrivée par le Finlandais Valtteri Bottas (Mercedes), le jeune Canadien Lance Stroll (Williams), troisième, a de quoi se réjouir. À 18 ans, il est le deuxième plus jeune pilote à monter sur un podium de F1 après le Néerlandais Max Verstappen (Red Bull).&nbs […]



  • Petra Kvitova renoue avec la victoire


    par [email protected] le 25 juin 2017 à 15 h 52 min

    BIRMINGHAM, Royaume-Uni – La double championne de Wimbledon, Petra Kvitova, a vaincu Ashleigh Barty 4-6, 6-3, 6-2 dimanche en finale de la Classique Aegon pour s’adjuger un premier titre depuis qu’elle a été victime d’une attaque au couteau chez elle l’an dernier.
    Kvitova disputait son deuxième tournoi – et son septième match seulement – depuis qu’elle a été victime d’une importante lacération à la main avec laquelle elle tient sa raquette, en décembre dernier.
    « C’est difficile d’exprimer ma pensée, mais je crois que j’ai vécu des moments très difficiles dans ma vie, et ça n’avait rien à voir avec le tennis, a dit Kvitova. Je voulais revenir en santé, me sentir en vie et retrouver des sensations dans mes doigts et d’autres choses comme ça. »
    « C’est de toute évidence très spécial. C’est une récompense pour ma vie, ma carrière et tout ça. »
    Il s’agissait de la première finale sur gazon de la Tchèque depuis sa victoire à Wimbledon en 2014, et de son 20e titre en carrière, à sa 27e participation à un match de championnat.
    Barty était classée 271e raquette au monde en début de saison. L’Australienne a gagné son premier titre en mars à Kuala Lumpur, et elle est devenue la première finaliste australienne à Birmingham en 25 ans.
    Bien qu’elle ait été erratique au service – elle a réussi 13 as et sept doubles fautes contre Barty -, les coups droits de Kvitova semblaient plus puissants et difficiles à prévoir que jamais auparavant. La Tchèque a même tiré du positif du fait d’avoir perdu le premier set.
    « C’était bien de perdre le premier set, parce que j’ai dû me battre en deuxième et troisième manches, a expliqué Kvitova. Je crois que ça me donnera beaucoup de confiance, car je sais maintenant que je peux me battre. » &nbs […]



  • Un premier podium pour Lance Stroll


    par [email protected] le 25 juin 2017 à 14 h 32 min

    RÉSULTATS DU GRAND PRIX D’AZERBAÏDJAN
    MONTRÉAL – Lance Stroll a accompli un exploit qui n’avait pas été réalisé depuis 16 ans. Le pilote québécois a réussi son premier podium en carrière en Formule 1, dimanche, lorsqu’il a pris le troisième rang du Grand Prix d’Azerbaïdjan.
    Il s’agissait d’un premier podium canadien depuis Jacques Villeneuve au Grand Prix d’Allemagne en 2001. Stroll est aussi devenu la plus jeune recrue de l’histoire à grimper sur le podium d’un Grand Prix de F1, à seulement 18 ans.
    « Je ne réalise pas vraiment ce qui vient de se produire. C’est un moment très spécial pour moi, a-t-il dit en conférence de presse d’après-course. Je ne sais pas comment décrire les émotions que je vis en ce moment. C’est certain que je vais fêter ça. »
    C’est la deuxième fois en autant de courses que le Québécois se faufile parmi le top-10. Il avait inscrit ses deux premiers points en carrière en terminant neuvième au Grand Prix du Canada, il y a deux semaines.
    En vertu de ce résultat, Stroll a d’ailleurs été nommé le pilote du jour par les spectateurs. Un titre que Stroll a semblé particulièrement savourer.
    « J’avais jusqu’ici une relation d’amour-haine avec eux, a-t-il dit, en faisant allusion à ses nombreux détracteurs. J’ai vécu quelques courses difficiles, mais les deux dernières ont été remarquables. J’ai la tête dans les nuages en ce moment. »
    Stroll aurait pu faire encore mieux. Il s’est toutefois fait dépasser dans les derniers mètres de la course par le pilote Mercedes Valtteri Bottas. Le pilote Red Bull Daniel Ricciardo l’a emporté.
    « (Lance) a connu un week-end splendide, a dit le directeur technique de Williams Paddy Lowe. Il n’a pas commis la moindre erreur de pilote dans chacune des séances (d’essais), a évité les problèmes, les accrochages et ça s’est poursuivi en course. Il a piloté de manière impeccable, avait un bon rythme et a su bien gérer la voiture et la dégradation des pneus. Ce fut une bonne bagarre vers la fin, mais malheureusement nous avons échappé la deuxième place. Tout s’est joué lorsque Valtteri a pu ouvrir son aileron arrière (DRS) pendant le dernier tour. Mais nous sommes satisfaits de la troisième place. »
    Quelques heures après l’exploit, François Dumontier, le président et directeur général d’Octane Management, qui est responsable de l’organisation du Grand Prix du Canada, a salué lui aussi la performance de Stroll.
    « Lance nous a montré à Montréal qu’il avait la maturité et le talent nécessaires pour performer en F1, a-t-il dit. Deux semaines plus tard, il nous a fait vivre sa passion et je suis extrêmement fier de le voir réaliser son rêve si tôt dans sa carrière et représenter le Canada sur le podium. »
    Sur le podium, l’Australien l’a félicité avant de lui demander de participer à sa fameuse célébration du « Shoey », qui consiste à boire du champagne à même sa chaussure. Stroll, avec dédain, s’est finalement plié au jeu et célébré le moment sous les applaudissements de la foule.
    « Je n’aurais jamais crû qu’un tel dénouement pouvait se concrétiser, mais la course a été pleine de surprises, a rappelé Stroll, qui a maintenant 17 points au championnat des pilotes. C’est un résultat extraordinaire. Il y a eu de nombreux accrochages, et j’ai simplement essayé d’éviter les problèmes. J’ai gardé la tête froide, et je me suis rendu jusqu’au bout. J’ai seulement perdu la deuxième place à la fin, parce que Valtteri est arrivé très vite. »
    Après s’être extirpé de sa voiture, Stroll avait peine à contenir sa joie. Il s’est d’abord rué vers les membres de son équipe, qu’il a enlacés, avant de recevoir les félicitations de Ricciardo et Bottas. Dans la foule, son père, Lawrence Stroll, était tout sourire.
    Une course riche en rebondissements
    Stroll s’est élancé de la huitième place sur la grille de départ,et il est parvenu à éviter la casse à l’entrée du premier virage. Son coéquipier chez Williams, Felipe Massa, l’a toutefois dépassé, mais en raison d’une crevaison survenue sur la Mercedes de Bottas, à la suite d’un accrochage avec Kimi Raikkonen, devant, Stroll est demeuré huitième.
    Le pilote recrue âgé de 18 ans est entré aux puits au 14e tour, sous un drapeau jaune, pour chausser des gommes tendres. À la relance, Stroll a grimpé d’un rang pour se retrouver septième, tout juste derrière le pilote Force India Esteban Ocon.
    Des accrochages survenus à l’avant ont catapulté Stroll en quatrième place tout juste derrière Massa, après 22 tours de cette épreuve qui en comptait 51. Entre-temps, les nombreux débris qui ont jonché le circuit de Bakou ont entraîné l’interruption momentanée de la course.
    À la relance, Stroll a dépassé Massa, mais fut surpris par Ricciardo. Il est donc demeuré quatrième, tandis que le Brésilien était contraint à l’abandon à la suite d’un bris d’amortisseur au 25e tour. Malgré cette fin de course abrupte, le vétéran âgé de 36 ans a tenu à saluer la performance de son coéquipier.
    « Je félicite Lance de tout mon coeur, a évoqué Massa. Je suis heureux qu’il ait obtenu son premier podium en carrière en Formule 1. »
    À l’avant, Hamilton et Vettel ont été impliqués dans une série d’incidents en piste qui pourraient attiser l’animosité entre eux. En conséquence, les deux principaux aspirants au championnat des pilotes ont dû rentrer aux puits.
    Ricciardo s’est donc retrouvé premier, et Stroll deuxième. L’enjeu pour le pilote originaire de Mont-Tremblant était de conserver son avance de 12 secondes sur le pilote Mercedes Valtteri Bottas, avec 12 tours à compléter à la course. Le Finlandais, en mission, a éventuellement complété la remontée, et fini 0,1 seconde devant Stroll. […]



  • Un Tour de France 2017 très ouvert


    par [email protected] le 25 juin 2017 à 12 h 43 min

    PARIS, France – Coup d’envoi en Allemagne samedi prochain et dénouement attendu à Marseille avant l’arrivée le 23 juillet sur les Champs-Elysées: le Tour de France 2017 s’annonce ouvert malgré la présence du vainqueur sortant, Chris Froome, candidat à une quatrième victoire au départ des 3540 kilomètres.
    Course indécise 
    Le favori de cette 104e édition? « Froome vient en premier lieu mais il n’a pas encore gagné cette année », répond le directeur du Tour Christian Prudhomme. À 32 ans, le Britannique a certes élargi son registre et gommé ses points faibles (descente, sens tactique). Mais il a perdu sa supériorité en montagne au vu de ces derniers mois, notamment par rapport à son ancien lieutenant, l’Australien Richie Porte.
    Pour le Français Romain Bardet, dauphin de Froome l’an passé et, de ce fait, candidat naturel au podium, Porte s’impose même comme « le meilleur grimpeur actuel ». À ceci près que l’Australien n’a encore jamais accédé au podium d’un grand tour au contraire de l’Espagnol Alberto Contador, toujours susceptible d’enflammer la course, de l’Italien Fabio Aru et des Colombiens Esteban Chaves (un débutant très attendu) et surtout Nairo Quintana si le Condor a récupéré des fatigues du Giro.
    « Il semblerait qu’il y ait quatre, cinq, six coureurs de valeur à peu près égale et cela a donné des bagarres formidables à peu près partout cette année », estime Christian Prudhomme en se frottant les mains.
    Retrouvailles allemandes
    Trente ans après son précédent départ d’Allemagne, à Berlin-Ouest avant la chute du mur et la réunification, la plus grande épreuve du monde retrouve le pays qui s’était détaché d’elle voici dix ans à cause des affaires de dopage à répétition. « Il y a eu une période d’amour fou, puis de désamour tout aussi fou. On est dans des relations plus sereines, plus adultes peut-être », résume le directeur du Tour.
    Vingt ans après la victoire de Jan Ullrich, la seule d’un coureur du pays en plus d’un siècle, l’Allemagne a repris goût au cyclisme de compétition. Ses équipes se renforcent, telle Bora qui a recruté le champion du monde, le Slovaque Peter Sagan. Ses coureurs monopolisent les victoires d’étape au sprint avec Marcel Kittel et André Greipel, mais aussi dans les contre-la-montre. Tony Martin, champion du monde de la discipline, a d’ailleurs annoncé la couleur avant la première étape, un chrono de 14 kilomètres: « Je veux le maillot jaune ! »
    La grande foule est annoncée à Düsseldorf dans un contexte sécuritaire devenu habituel en raison des risques d’attentat. Pour la deuxième année, l’unité spécialisée du GIGN opèrera sur le Tour de France. Le dispositif, quelque 23 000 gendarmes et policiers mobilisés l’an passé sur le territoire, intègre une nouveauté. Une brigade avec des chiens dressés pour détecter des explosifs en mouvement interviendra près des podiums au départ et à l’arrivée des étapes.
    Parcours moderne
    Très tendance, le parcours 2017 s’inscrit dans l’époque. Subtil, nerveux, varié, il tient compte de l’impatience contemporaine, de la spécialisation et de la préparation de plus en plus pointue du peloton, pour marier nouveauté et classicisme. Le symbole? L’Izoard, escaladé par le versant mythique de la Casse déserte, qui accueillera – une nouveauté – une arrivée d’étape et sera le dernier col de l’épreuve, à trois jours des Champs-Elysées.
    « Il y aura au maximum deux étapes de rang pour les sprinteurs, les baroudeurs ou les grimpeurs », prévient Christian Prudhomme en relevant que, pour la première fois depuis vingt-cinq ans, les cinq massifs montagneux de la métropole sont visités. Dans l’ordre, les Vosges avec la Planche des Belles Filles dès le cinquième jour, le Jura, les Pyrénées (Peyragudes et l’Ariège en concentré), le Massif central et les Alpes.
    L’étape-reine (Croix-de-Fer et Galibier par sa face nord) précèdera de 24 heures le légendaire Izoard. Deux jours plus tard, le classement sera déterminé par le contre-la-montre de Marseille, le second de ce Tour qui comporte 36,5 kilomètres de « chrono » pour contrebalancer les pentes raides cherchées par les organisateurs (Grand Colombier, Péguère, Peyra Taillade).
    « L’espoir, c’est que les coureurs qui osent aient une sorte de prime sur ce parcours, explique le directeur du Tour. Cette saison, on s’est retrouvé plusieurs fois avec des coureurs regroupés au classement en fin de course. On rêve de ça pour le Tour! &raquo […]

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